Bonjour à tous!
Sarah a donné une nouvelle interview pour le site Parade, ou l’actrice parle de Foodstirs et de ses progrès dans l’industrie alimentaire. La traduction est à lire ci-dessous:




Sarah Michelle Gellar combat une bête différente ces jours-ci: la faim.

La star a co-fondé Foodstirs, une compagnie qui fait des kits faciles de patisserie utilisant des produits propres et durables.

« On pense que toute la nourriture vient d’un Instapanier », dit Gellar. « On appuie sur un bouton et on est livré. J’aime bien retourner en arrière et réfléchir à tout ce que cela implique. »

Foodstirs a récemment agrandi sa gamme avec des mugcakes et kits de barres aux céréales, disponibles sur internet et dans de nombreux magasins.

Quelle est l’histoire derrière Foodstirs?

En tant que parent qui travaille, j’ai toujours cherché des activités a faire faire à mes enfants qui pourrait les solliciter et où l’on pourrait créer des souvenirs qui ne seraient pas devant un écran ou d’aller simplement au cinéma. C’était à ce moment où les concours de nourriture, et les émissions de TV étaient populaires. Je suis allé sur Pinterest et j’ai regardé certaines des recettes et j’ai été submergée. On est allés au supermarché pour acheter un kit, en espérant que ça serait plus simple, et on est restés choqués de voir que quand on regarde dans un super marché, tout le périmètre est modernisé — c’est bio, tout naturel et sans OGM et des ingrédients provenant du commerce équitable et tout ça. Quand on arrive a l’allée centrale, c’est encore et toujours ces marques qui existaient déjà lorsque ma mère était enfant et avec les même ingrédients. On a décidé que c’était une belle opportunité, en étant égoïstes, car c’était quelque chose que nous voulions pour nous. Et puis on a réalisé que ce n’était pas que pour les parents. La vie est dure et on veut pouvoir se faire plaisir, et on veut se faire plaisir de la meilleure façon possible.

Pourquoi est-ce important pour vous que les parents cuisinent avec leurs enfants?

Toutes les statistiques montrent que les enfants qui mangent bien et on une diet’ équilibrée, sont plus concentrés à l’école et ont moins de sanctions disciplinaires. Faire la cuisine implique utiliser des maths et des sciences, ça développe aussi des gestes. Mais plus que tout, c’est le moment où l’on connecte vraiment avec ses enfants. Quand on entre quelque part et que l’on sent quelque chose, on dit, « Ça me rappelle quand j’étais enfant et ma grand-mère faisait ci ou ça. » On doit s’accrocher à ces choses là, il faut préserver ces souvenirs. Et aussi, tout le monde vous dira qu’une personne difficile avec la nourriture, enfant ou adulte, sera plus enclin à manger quelque chose qu’il a crée de ses propres mains. Et si vous voulez voir ça d’un œil plus égoïste, je prends toujours une photo pour Instagram, qui a été inventé a la base pour les photos de chats et de nourriture. Je suis allergique aux chats et je ne mets pas de photos de mes enfants sur Instagram, alors il ne me reste que la nourriture!

Avez-vous toujours été intéressée par la cuisine?

J’ai toujours été intéressée par le fait de manger! J’adore la nourriture et surtout la bonne nourriture. Ma mère était une très bonne cuisinière, mon mari est allé dans une école gastronomique, j’ai grandi à New York City, donc c’est pas vraiment quelque chose auquel j’ai du réfléchir dans ma vie. Mais une fois que j’ai eu des enfants j’ai réalisé que je ne pourrais y échapper, je me suis plongé dedans. Pas besoin d’être un expert. Je pense que ça peut être un peu intimidant — à n’importe quel niveau, on peut aider. Si vous voulez faire les meilleurs cookies au chocolat et faire quelque chose à la maison et être fier de ce que l’on fait, on peut y arriver. On peut aussi aller sur internet, et on prend toutes nos recettes et les rendre plus compliquées ou plus belle ou qu’importe pour ajouter du cachet, donc en progressant, notre niveau en cuisine progresse aussi.

En quoi être à la tête d’un business est différent du métier d’actrice?

C’est beaucoup plus dur. Il y a beaucoup de similarités dans le sens ou le marketing existe des deux côtés. On fait une série ou un film, et on traverse toutes ces épreuves pour que ça se réalise et on essaie de faire en sorte que les gens regardent et aiment, et on répète. C’est très similaire: On veut avoir nos produits dans les rayons et on veut que nos produits se vendent, mais la nuance et la responsabilité est très différente. C’est dur comme vie. C’est pas aussi glamour. Mais c’est très bien de pouvoir montrer à mes enfants que l’on peut avoir du succès et arriver à réaliser d’autres rêves et de ne pas avoir peur d’essayer de nouvelles choses auxquelles on ne sait pas si on est bon ou non. Et aussi juste pour voir ce que ca fait de partir d’une idée, de créer un produit tangible et d’aller ensuite au supermarché et de voir ces produits dans les rayons et de faire partie du processus.

Qu’avez-vous appris depuis que vous avez commencé Foodstirs?

J’ai appris tellement sur la nourriture et comment tout est fabriqué et préparé. On produit nos propres céréales que l’on peut tracer jusqu’au champ où elles poussent, pour que l’on puisse vérifier qu’elles sont pures, qu’elles n’ont jamais été contaminées. Notre chocolat, on va directement chez les fermiers pour l’acheter. On a fait toutes nos recherches, et on a trouvé ce groupe au Pérou. On a pas arrêté de les appeler, et ils ne voulaient pas prendre nos appels. Ils ne voulaient pas travailler avec une petite société américaine. On a finalement réussi a leur faire part de mon identité, et il s’avérait qu’ils étaient de grands fans de Buffy. On a prit un avion pour le Pérou, on est allés dans leur fermes, et les fermiers ont réussi à nous faire avoir des prix avantageux, mais aussi pour nous aider là bas car on a compris plus tard que dans la jungle, c’est difficile d’avoir de l’électricité, donc ils ont besoin d’ampoules solaires. Et bien, on a un accès facile aux ampoules solaires ici! Qu’est-ce que l’on peut apporter a ces conditions de travail? Je pense que le consommateur moderne pense à ce genre de choses quand il s’agit de nourriture.

Est-ce que vous travaillez sur d’autres projets?

Au bout d’un moment, je le ferai. Mais de gérer une société — je veux dire, je pensais qu’avoir un nouveau né était dur, mais avoir une compagnie est presque 10 fois plus dur. Il y a toujours quelqu’un qui tend la main, prêt a tenir votre bébé, lui donner le biberon, mais j’ai appris qu’avec une société, si l’on n’est pas au bureau tous les jours, le travail ne sera pas fait comme on le voudrait. Donc en ce moment, je suis concentrée la dessus. Mais c’est quelque chose sur mon radar sur lequel je commence a me pencher. »

Traduction: Smg-France.net, pas de copier-coller, merci.
Source: Parade.com

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