J’ai discuté avec Sarah Michelle Gellar, cofondatrice de Foodstirs et actrice, sur le fait que les célébrités créent leur propres marques, pourquoi c’est en fait plus dur de le faire en tant que célébrité, qui l’a influencée le plus dans sa carrière, comment elle a surmonté les obstacles en tant qu’actrice et entrepreneur, ce qu’elle a appris dans sa formation de comédienne et qui l’a aidée a créer sa compagnie, et son meilleur conseil qu’elle puisse vous donner.

Gellar est une actrice nominée aux Golden Globes et gagnante d’un Emmy Award plus connue pour ses rôles dans Buffy the Vampire Slayer, All My Children, The Crazy Ones, Cruel Intentions entre autres. Quand elle n’est pas devant les caméras, Gellar donne son temps et supporte différentes associations aux enfants et lutte contre la faim, en tant que porte parole et volontaire. Elle travaille de près avec No Kid Hungry et Good+ Foundation, aussi avec la fondation a but non lucratif CARE. En Octobre 2015, Gellar a pris le rôle d’entrepreneur, en créant Foodstirs avec Galit Laibow et Gia Russo. Foodstirs est une marque culinaire et lifestyle qui offre de nouvelles façons, délicieuses et meilleures pour la santé, de rassembler les familles dans leur cuisines.

Dan Schawbel: Poruquoi est-ce que les célébrités, comme vous et Jessica Alba, décident de créer des marques depuis quelques années? Est-ce que vous voyez ça comme une mode? Est-ce que ça a été plus ou moins difficile de créer une compagnie en étant déjà célèbre?
Sarah Michelle Gellar: Je peux seulement parler pour moi, mais je sais que j’ai toujours voulu sortir de ma zone de confort. Alors que je voyais le monde des réseaux sociaux grandir et exploser, j’ai réalisé que j’avais cette super plateforme a explorer. J’ai toujours pensé que la vrai créativité ne connait pas de limite, et alors que mon métier d’actrice est ce pour quoi je suis connue, ca ne veut pas dire que je ne suis capable de rien d’autre. Mais alors que les gens ont pu pensé que ma célébrité à dû rendre les choses faciles, c’est en fait le contraire. Bien sûr, franchir le pas de la porte à pu être facile puisque les gens ont bien voulu écouter l’histoire de « buffy fait la cuisine », ca n’a pas vraiment aidé a ce que je sois prise au sérieux. On travaille sur un milieu très large, la nourriture, et je sais que ca mérite beaucoup de persévérance. Aussi, étant déjà connue, je suis sous un microscope, ce qui rend le process un peu plus dur en cas d’erreur.
Si je pense que c’est une mode ou non, ça semble être logique pour moi. En tant que célébrité on passe des années a créer une voix authentique en laquelle nos fans montrent un intérêt, donc pourquoi pas étendre cette créativité en invention.


Sarah: Toutes les histoires d’entrepreneurs sont fascinantes, surtout en sachant les obstacles que l’on croise quand l’idée passe à la création. En tant que femme je suis aussi intéressée par les histoires des autres femmes entrepreneurs, et les difficultés uniques que ceci peut ajouter. Évidemment les conseils et support de Jessica sont inestimables, tout comme son partenaire Brian Lee qui a depuis a crée de nombreuses autres compagnies. Depuis le début Nicole Feliciano de ‘Mom Trends’ m’a offert de très bons conseils et support également. En terme d’embauche j’apprends sur le tas. La vie dans une startup et très différente que pour un travail dans un bureau, et il faut être très dévoué pour faire ce genre de métier. Aucun poste n’est trop grand ou trop petit. Que ce soit d’aller chercher du café pour tout le monde ou apprendre le marketing sur e-mail et MailChimp, je suis passé par là. Donc je cherche des gens qui sont aussi enthousiastes que nous concernant la marque et ce que nous essayons de faire.

Pouvez-vous parler des plus gros obstacles que vous avez croisé dans votre carrière et comment vous les avez surmontés?
Quand j’étais dans le soap All My Children et que je voulais quitter New York pour aller à Los Angeles, la plupart des gens m’ont dit de ne pas le faire. Que j’avais un bon travail et que je devais rester puisque je ne trouverais sans doute pas mieux.

N’oublions pas que Buffy, était un remplacement de mi-saison sur une chaine très nouvelle à l’époque, basé sur un film qui a fait un flop. Je pense que de faire changer l’avis des gens concernant cette série a été un gros challenge. Je pourrais parler pendant des heures mais au final, j’aime un bon challenge et je fais de mon mieux pour les affronter.

Concernant Foodstirs, tout les jours sont des challenges. C’est totalement un nouveau monde que j’apprends tous les jours, sur tous les fronts, que ce soit la vente et le marketing. Des fois j’ai l’impression que j’apprends un tout nouveau langage, mais je crois vraiment de tout mon coeur en ce que nous faisons et ce que je sais que nous pouvons accomplir.

Qu’avez appris pendant votre carrière d’actrice qui vous a servi pour devenir plus à l’aise en tant qu’entrepreneur?
Une des choses que l’on apprend a gérer rapidement dans le milieu du divertissement, est le rejet. Quand on a commencé a vouloir lever des fonds pour Foodstirs, on a eu tellement de retours négatifs que ça aurait été facile (et compréhensible) d’abandonner. Heureusement je sais, il suffit d’un ‘oui’ dans une mer de ‘non’ pour que quelque chose arrive. Ma partenaire Galit et moi-même on fait en sorte de prendre le meilleur du process et d’apprendre le maximum lors de la première (et maintenant seconde) levée de fonds. Heureusement, ça a payé.

Quels sont vos 3 meilleurs conseils de carrière?
Je n’aime pas trop donner des conseils, puisque la situation de chacun est différente, mais s’il y a une chose que j’ai apprise, c’est qu’il faut vraiment croire en soi si vous voulez que les autres croient en vous.

Source: Forbes.com
Traduction @ Smg-France.net // Pas de copier-coller, merci.

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